
L'intérêt de Paestum se situe uniquement dans les quelques ruines éparses que le village possède et de son musée, hormis cela, le village vit de tourisme grâce à la proximité de la mer.

Ceci est une photo d'une peinture grecque retrouvée dans une tombe à Paestum. C'est une des rares traces de peintures grecques au monde car s'il reste beaucoup de constructions et de statues de cette époque, les peintures ont pratiquement toutes disparues. La tombe a stabilisé la température, l'humidité et fourni la protection nécessaire contre les rayons du soleil :

C'est dans le "centre ville" :-) que vous trouverez la maison du tourisme et le musée.

Si le mal persiste, vous pouvez tenter de continuer jusqu'à un camping. Il parait que la côte en est truffée, en ce qui me concerne, comme je n'avais pas d'informations de la maison du tourisme (fermée) je n'ai trouvé que des campings terriblement éloignés du "centre ville" (pffft, ca me fait rire à chaque fois).
Le guide du routard 1995 conseille le camping Paestum. Après 13 km de marche, je ne l'ai pas trouvé (mais j'ai bien vu les panneaux qui l'annonçaient régulièrement à 4 km !). D'autres personnes motorisées ne l'ont pas trouvé non plus. Attention donc au mauvais plan. Retour de 5 km au camping Nettuno ...
Camping Nettuno : Grand camping au bord de la plage, nombreux arbre, piscine, 7 km du "centre ville" (mwahaha). Tiens, mon premier camping plein de beaufs italiens, ça fait un choc ! Aucune ambiance dans le camping. Papier toilette, mais douches chaudes payantes : les jetons sont vendus à l'accueil. Je crois avoir vu une pancarte indiquant des douches froides (car dans les douches chaudes, pas de robinets).
Notes : Confort 5/20 - Hygiène 9/20 - Prix : 18500 lires (1995) pour 1 tente/1 personne.

Lors de ma tentative (réussie) d'évasion de cette ville, j'ai tenté d'accélérer mon départ en espérant qu'une bonne âme motorisée me prendrait en stop. Marchant sur le côté droit de la route, je tendais donc ma main gauche pour montrer mon joli pouce aux conducteurs des fiat qui s'en moquaient comme de leurs premières pizzas. Soudain, je suis dépassé par deux papis âgés entre 60 et 70 ans, qui se promenaient en bicyclettes. Le premier réflexe d'un des deux papis fut de poser sa main sur mon poignet, à hauteur de ma montre ... !